Sans la musique, la vie serait une erreur. (F. Nietzsche)


samedi 15 octobre 2016

Lumière, musique, cinéma... et Bowie

Le festival Lumière donne la possibilité aux mélomanes que nous sommes de faire des expériences passionnantes.
 Lundi soir,en allant voir  "Les prédateurs"de Tony Scott, je savais que j'allais revoir Bowie dans toute sa splendeur et je n'ai pas été déçu.Il est tel qu'en 1983, l'époque de "China girl", avec son costume crème et sa classe folle. Mais ce que j'ignorais, c'est que ce film le fait vieillir prématurément. Comment ne pas être ému en le voyant se rider peu à peu dans une salle d'attente de consultation hospitalière ? Le jeune homme flamboyant devient vieillard sous l'effet d'une maladie incurable et rentre chez lui cacher son corps flétri.

David a-t-il revu cette scène dans les mois qui précédèrent son décès ? S'en est-il inspiré pour écrire "Lazarus"?

Autre émotion:réécouter au début du film le morceau de Bauhaus "Bela Lugosi's Dead". Et je ne parle pas du trouble que procure la scène torride entre Susan Sarandon et Catherine Deneuve ...

 Dans un autre domaine,l'un des derniers films de Marcel Carné "Les assassins de l'ordre" (1971) nous rappelle que Jacques Brel, outre ses talents d'auteur-compositeur-interprète de chansons sublimes, était un excellent acteur. Bowie, Brel, y'a pas que dans le port d'Amsterdam que des marins (et d'autres ,mélomanes ou cinéphiles) pleurent.
                  Jzbx+

 Les prédateurs de Tony Scott


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