Sans la musique, la vie serait une erreur. (F. Nietzsche)


dimanche 7 juin 2020

Outlaws : Ludivine Issambourg est de retour !


Savez-vous pourquoi l’entreprise SpaceX a envoyé deux astronautes dans l’espace ? : Pour aller chercher Ludivine Issambourg !
Mais heureusement pour nous elle était déjà revenue sur terre pour nous livrer son dernier album « Outlaws »
Je vous parlais sur ce blog en Août dernier d’une flûtiste extraterrestre rencontrée à JazzAlbertville, au vue de la pochette, je ne croyais pas si bien dire.
Je guettais cet album avec attention, car l’extraterrestre m’avait excité les neurones en me parlant alors de son projet avec Éric Legnini et Stéphane Huchard (excusez du peu). Puis le confinement est arrivé, j’ai baissé la garde.
Enfin il est bien là cet album Outlaws, Tribute au flûtiste américain Hubert Laws, d’où le titre de l’album ( jeu de mots comme aurait dit Maître Capello).
Cà groove comme on pouvait s’y attendre avec Éric Legnini (il est malin celui là de l’avoir trouvée) les belles envolées de Ludivine sont de véritables rampes de lancement à ce groove gai, printanier qui vous déconfine un homme en 43 minutes et 34 secondes. La basse de Julien Herné (entendu aux cotés de Vincent Peirani sur Living Being ) est tout simplement exceptionnelle d’efficacité. Cet instrument de l’ombre que l’on entend parfois que lorsqu’il se tait. Suivez ces lignes de basse sur « undecided » , « Guatemala Connection » ou « I had a dream » (peut-être mon titre préféré), pour ce voyage sidéral.
Un rêve se dessine, revoir Ludivine sur scène bien vite (?) avec cet équipage, le pied !


En attendant... l’album se termine avec « What do you think of this world ? » moi je sais, je monte dans sa soucoupe volante.


JC JazzBof

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