Sans la musique, la vie serait une erreur. (F. Nietzsche)


vendredi 9 décembre 2011

Festen ausecond souffle: Pêchu

Question? : Comment faire pour qu'un groupe comme Festen pratiquant un Jazz plutôt pêchu vienne jouer dans une restaurant feutré, même si le patron est au demeurant un amoureux de jazz ?
Réponse : Prendre un jour habituel de fermeture et n'ouvrir que le bar !
Ainsi quelques "Happy few" sirotant leur bières ont pu en prendre plein leurs oreilles, d'un jazz énergique et énergisant.
Sur la petite scène que propose le Second Souffle, Festen est en formation serrée, avec le batteur tournant le dos au public; et loin d'être gênante cette configuration renforçait leur symbiose.
De concerts en concerts je trouve qu'ils gagnent en assurance et en cohésion avec ce qui fait leur singularité : Un jazz moderne aux influences rock et electro; un jazz qui sait frapper fort mais aussi nous emmener délicatement dans de délicieuses mélodies.
Jean Kapsa au piano est l'élément modérateur de la bande, il distille les intermèdes d'improvisations, participant à l'organisation en "stop and go" de certains morceaux, il nous fait planer dans ses vagabondages inspirés. Damien Feau au saxophone est omniprésent il donne l'impression de se lâcher complètement, de tout donner dans ses envolées jouissives. Ajouter à cela une rythmique hyper-tonique avec Maxime Fleau à la batterie et Oliver Degabriele à la Contrebasse et ça donne un jazz-band nerveux encré dans la modernité.

Le répertoire est ce soir constitué essentiellement de compositions du groupe tirées de leur très bon premier album sorti en 2010 ( voir ici) avec notamment le superbe "Hoping_Light" tout en montée progressive et d'autres titres qui apparaitront dans leur prochain qui vient d'être enregistré et qui sortira en en 2012.
Au vu de la qualité de ce que nous avons entendu, ce deuxième album est très prometteur des compositions comme "Starfish Prime" ou "Sound Nation" font mouche.
Oh mais c'est bientôt 2012!, oui mais alors quand exactement en 2012 ? ça y est j'ai hâte.
Festen a été très présent dans la région ces derniers jours, avec une date au Périscope et au Perce-Oreille en Haute Savoie, ils nous ont confié qu'ils aimaient particulièrement jouer ici, alors on a envie de les croire et on les attend avec enthousiasme pour la suite.
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JaZZmarc

dimanche 4 décembre 2011

Billie Holiday -Lady sings the blues: Théâtre musical

Le Samedi 3 Décembre Salle Paul Garcin Lyon 1er
La compagnie "Après le déluge" reprenait Salle Paul Garcin son spectacle " Lady sings the blues" évocation théâtro-musicale de la vie et l'œuvre de Billie Holiday.
"Oui, faut que je vous dise tout de suite, je suis morte!... Et oui, je sais, on dirait pas comme ça, et pourtant..."
Agnes Fournière commence la pièce en ces termes, elle est blanche, morte et pourtant c'est bien "Lady day" qu'elle campe, qui nous raconte sa courte vie faite d'épreuves, d'amour, de gloire et de descentes aux enfers.
Sur fond de ségrégation et de prohibition déroule devant nous le parcours chaotique de la dame: son passage dans les bordels de harlem où les blancs découvraient le Jazz des noirs; ses premières expériences de chanteuse dans les clubs new-yorkais "parce qu'il fallait bien vivre", et enfin la révélation aux monde de son talent.
Elle a eu droit au meilleur et au pire: Le meilleur c'est aussi sa relation avec le saxophoniste Lester Young, son âme sœur. Le pire c'est, entre autre, son addiction aux drogues et son séjour en prison pour possession de stupéfiants.
Sur scène pour ce spectacle, Agnès Fournière joue et chante. Le passage du monologue à la chanson, semble être un exercice difficile, elle s'en sort, elle, haut la main. Sa voix est parfaitement posée et puissante.
En fermant les yeux on pouvait par moment entendre la voix de cette étoile filante que fut Billie Holiday.
Elle est accompagné de deux musiciens: Gauvain Gamon à la contrebasse et Sylvain Félix au sax. Ils sont omniprésents, dans les séquences parlés pour poser élégamment l'ambiance et pour accompagner les chansons, ils sont très justes dans le régistre des années 60, toujours très mélodieux et présents sans gêner l'actrice.

Quelques bémols à la représentation de samedi, les techniciens n'avaient pas eu le temps de finir leur réglages, aussi l'éclairage de la scène était approximatif et nous n'avons pas eu droit au diaporama sensé illustrer le spectacle par des images d'archive.
Une frustration aussi: j'aurais volontiers écouté plus de chansons.

...que d'excellentes motivations pour y retourner dès que ce spectacle se reproduira à nouveau à Lyon.
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JaZZmarc

mercredi 30 novembre 2011

Yes : Live From Lyon

Elle est bien bonne, Yes nous sort un Live From Lyon, "in the present" du concert de 2009 chroniqué ici, les 3 papis rescapés du groupe d'origine , Chris Squire, Steve Howe et Alan White accompagnés d'un Wakeman fils: Oliver et d'un gentil troubadour: David Benoit, pale figure du chanteur Jon Anderson, font de la résistance. Là ils font vraiment du neuf avec du vieux, pas du tout de nouveauté et plutôt du très vieux tiré des Albums "Fragile" et "Close to edge".
Cet objet donc, est constitué de 2 CD et d'un DVD filmé dans notre bonne vielle Bourse du travail. Non vraiment ça ne fait pas vraiment envie.
Alors pourquoi ce billet?
Qui a aimé follement châtie bien aussi "au présent", c'est un groupe qui a constitué les fondamentaux du rock progressif né dans les années 70, créatifs, exigeants : Artistes quoi! Ce qu'ils ne sont plus.
Bon ils ont récemment sorti un album studio avec cette même formation "Fly from here" à l'écoute ici que j'ai, moi, beaucoup de mal à écouter.


JaZZbeen

samedi 26 novembre 2011

Mario STANTCHEV: Drôle d'endroit pour un concert

Le 25 Novembre 2011 à Lyon Music
Devant un océan de pianos à queue, Yves Dugas le maitre de ces lieux (Lyon Mucic spécialiste du piano) reçoit quelques privilégiés pour donner à écouter le pianiste Mario Stanchev et son nouveau trio.
Mario Stanchev est un personnage attachant de la scène Jazz , il a une bio "grande comme ça", il a joué avec quelques pointures internationales, et a notamment créé le département de jazz au conservatoire de Lyon. Il est toujours aussi enthousiaste dans son art et simple dans sa relation avec son public, autant des bonnes raisons pour revenir l'écouter .
Ce soir il présente pour la première fois son nouveau trio avec Sangoma Everett à la batterie et Didier Del Aguila à la basse électrique. Ces trois là se connaissent bien, Mario Santchev a déjà eu l'occasion de jouer avec les deux dans d'autres formations. Ensemble c'est tout de suite une évidence, beaucoup de complicité, d'écoute réciproque et d'émulation à la créativité.
Au programme de ce Showcase d'une heure, quelques standards revisités et des compositions personnelles.
Standard parmi les standards: on a écouté par exemple "Sumertime" de Gerswhin revu du sol au plafond, devenu un dialogue entêtant entre le piano et la basse.
Mario a présenté notamment une très belle composition nommée " En attendant Dugas", c'était effectivement l'endroit idéal pour la jouer.
J'adore voir ce pianiste dérouler ces interventions avec fantaisie et gourmandise. Pour ces propres morceaux, on pouvait voir ces partitions écrites à la main, quel plaisir d'être aussi prêt d'un évènement toujours unique qu'est un concert de jazz

La basse de Didier Del Aguila est très mélodieuse, elle ne fait pas qu'accompagner le soliste au piano, de larges espaces lui sont réservés pour notre plus grand plaisir. Le style de ce bassiste rappelle celui des grands noms du Jazz Rock : Jaco Pastorius ou Alain Caron. Le dernier morceau de la soirée "libelula" est une composition de Sangoma Everett, le batteur d'origine américaine, un joli thème, très entrainant idéal pour finir un concert. Pour cette salle, intimiste, Sangoma percute les peaux avec des balais , des mailloches, voir de larges baguettes improbables achetés à New York, autant de stratagèmes qui permettent de démontrer toutes sa créativité et sa puissance sans vampiriser ses acolytes. Pour ce dernier morceau le public est mis à contribution pour donner le rythme en tapant des mains et pour donner la réplique à Mario en sifflant : Bravo le public, ce n'était pas simple.
On sait recevoir à Lyon Music, à l'issue du concert, Yves Dugas propose à ses invités de partager quelques toast et un délicieux Bourgogne Aligoté pour prolonger cet instant d'émotion musicale en discutant avec les musiciens.
D'aucuns diraient que le bonheur n'est pas loin, et ils auraient Jazzement raison, alors on reviendra... forcément.

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Le site de Mario Stanchev
Le site de Lyon Music pour suivre les évènements

JaZZmarc

mardi 15 novembre 2011

L'année Tigran : EP N°1

Bonne nouvelle c'est l'année Tigran Hamasyan, fort de son énorme succès sur scène, il sort un "Extented play" un format assez rare en France entre l'album et le single : un 5 titres 2,50 € en téléchargement (sur quobuz ou autre musicme)
Son titre : "EP N° 1" Est ce à dire qu'il y en aura d'autre ???
Cet EP est une parfaite prolongation de "Fable" son album solo sorti lui aussi en 2011,( voir ici) il est ici accompagné notamment de Gayanée Movsisyan à la voix et de l'excellent Jeff Ballard à la batterie. (Voir le concert 2011 ici )

Cinq morceaux seulement, mais quel concentré de qualité ? jugez en avec ce fabuleux titre: Vardavar

Non ce n'est plus une fable Tigran est un vrai GRAND.
JaZZmarc

dimanche 13 novembre 2011

David Enhco Quartet à la clef de voute

Le 12 Novembre 2011 à la clef de Voute
David Enhco jeune Trompettiste qui commence a se faire un nom sur la scène jazz française et internationale s'est entouré de trois musiciens d'exception ce soir pour ce quartet d'enfer.

Et ça commence très fort, décollage immédiat avec intensité maximum.
Ils sont tous à fond, sans retenu, il leur faut certainement beaucoup de concentration et d'énergie physique pour tenir les deux set à ce niveau.
Roberto Negro au piano est toujours aussi fantasque et inventif;
David n'utilise aucun effet sonore avec sa trompette, c'est juste l'instrument et son dompteur, et il fait montre d'une grande sensibilité.
J'ai été aussi très impressionné par la rythmique, Gautier GARRIGUE à la batterie est étonnant de puissance, de variation et d'à propos, Florent Nisse se joue des difficultés inhérentes à la contrebasse comme s'il s'agissait d'un pipeau et quand il part en solo : chaud devant, chaud !
Le répertoire est essentiellement constitué de compositions de David Encho, et de standards revisités. David a du mal, à priori à trouver des titres à ses morceaux: "Octobre 2010", "suite" , bon il faut qu'il trouve un rédacteur spécial)

Au rappel la bande nous exécutent quelques digressions fabuleuses autour du thème "Que reste t'il de nos amours ? " au point qu'au final on en oublierait la question.

Après un concert au Sunset à Paris et 3 dates à Lyon ils rentrent en studio...

Cette jeune génération du jazz fait plaisir à voir , on n'a envie de penser avec eux que l'age d'or du jazz c'est toujours "maintenant".
Alors foncer aux clubs les écouter/voir.

David ENHCO : Trompette
Gautier GARRIGUE : Drums
Roberto NEGRO : Piano
Florent NISSE : Contrebasse

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Photos : Fouad Adnani son site
JaZZmarc

samedi 12 novembre 2011

Le 11/11/11 la fin du monde avec les "Travelers"

Le II/II/II à la "clef de voute"
C'était une bonne idée de passer le jour de la fin du monde annoncée le 11/11/11 en écoutant du jazz, le public était venu d'ailleurs en nombre dans la cave de la "clef de voute" peut être anti-atomique et dans tous les cas anti-morosité.
Le quartet les Travelers mené par le Contre-bassiste Matteo Bordone a répondu à la question : Quelle est la langue la plus parlée au monde ? : Réponse La musique
Matteo d'origine italienne et Atonin Hoang le saxophoniste vivent à Paris, Francesco Diodati le guitariste à Rome et le batteur Guilhem Flouzat aux Etats-Unis ces quatre la se retrouvent à Paris pour mener ce projet "Travelers" et ils s'entendent merveilleusement bien. Peut être est ce une piste pour nous décideurs Européens...

Ils sont très jeunes 25 ans maximum, et pendant le premier set on les sent un peu crispés, une volonté de bien faire, mais tout en retenu, respectueux des académismes. C'est au deuxième set qu'ils se sont vraiment révélés en montrant toute leur créativité et la vrai nature de leur projet Travelers: Recherche de sons surtout à la guitare électrique et des compositions aux influences Rock et électro. Le répertoire: beaucoup de compositions du très sympathique Matteo Bordone et des arrangements personnels sur des reprises de Thelonious Monk. Le public ne se trompe pas, l'accueil est chaleureux, et en guise de rappel quelqu'un dans la salle leur suggère "Bio rythme" un morceau avec lequel ils ont démarré le deuxième set, très syncopé avec des changements de rythme, les Travelers s'exécutent avec enthousiasme à l'écoute de cette unanimité.
Bonne route à ces voyageurs, n'oubliez pas de revenir à Lyon.

La fin du monde n'a pas eu lieu, alors je reviendrai demain à la clef de voute pour la même vraie raison: Se faire plaisir
Francesco DIODATI : Guitare
Matteo BORTONE : Contrebasse
Antonin HOANG : Sax alto et clarinette basse
Guilhem FLOUZAT : Batterie


Le site de Matteo Bortone


Photos :Fouad Adnani
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JaZZmarc

samedi 29 octobre 2011

Fink à l'épicerie moderne

Le 28 Octobre 2011 Fink à l'épicerie moderne à Feyzin
Troisième fois que Fink l’ancien DJ de Bristol passe à la belle Epicerie Moderne de Feyzin où je n’avais jamais fait mes courses. Il vient nous présenter son dernier album Perfect Darkness (10 euros avec textes et photos, belle pochette à l’ancienne) On croque d’entrée ses " Biscuits" de 2006, la date de péremption est encore bonne. Puis sa voix chaude nous plonge rapidement dans son monde sombre, lancinant, blues (pardon Jazz-Marc ça m’a échappé). La construction des morceaux est un peu toujours la même c’est vrai, mélodies répétitives et montée crescendo jusqu’au paroxysme (avec toujours un beau travail de la rythmique), mais que c’est bon quand même de se laisser embarquer et de s’immerger totalement quelques instants dans cet univers parallèle (non, rien fumé) où les dimensions s’étirent à l’infini. La projection simultanée de vidéos facilite le voyage, des routes défilent, des arbres s’agitent sous le vent, des pots de peintures tombent au ralenti d’une étagère, un skater s’envole …

Le son est excellent et travaillé, les effets dosés, de la bonne cuisine. Fink change d’ustensiles pratiquement pour chaque recette, assis au fourneau, debout, devant, au fond de la cuisine (mal éclairée diront certains...). Le minimalisme de sa musique ne met pas toujours en évidence sa technique mais sur quelques intros nous avons admirer aussi le guitariste. Il finit tout seul sur scène après avoir pratiquement égrener tout l’album (mention : Fear is like a fire, Honesty, Wheels), avec un dernier swing entêtant "Pretty Little Thing". On trouve également une très bonne bière fraîche à l'Epicerie, et c'est bien , car chaud le voyage, chaud !


Les compères de Fink : Guy Whittaker (bass) et Tim Thornton (drums, guitare, voix…)

JC JazzBof
Une autre video ici
La setlist complète ici

vendredi 28 octobre 2011

Steven Wilson a encore frappé : Grace for drowning

Dans la rubrique des bonnes affaires, vous trouverez dans les rayons cette semaine le dernier Steven Wilson ( leader de Porcupine Tree, est-ce utile de le rappeler ? ) à moins de dix euros. Un double C.D. par surcroît. Je vous vois déjà faire la moue : à ce prix-là, c'est de la m... En êtes-vous sûr ? Un musicien polyinstrumentiste ( guitares,percussions,claviers divers et variés, glockenspiel, gong, j'en oublie ), qui s'adjoint , selon les titres, le concours de Pat Mastelotto à la batterie, de Tony Levin à la basse, de Steve Hackett à la guitare, entre autres musiciens, ne peut pas être un manche.Posez le C.D. sur la platine, écoutez-le et vous retrouverez un style. Ces mélodies lancinantes, cette voix héritée des meilleurs groupes de progressif des années 60-70 ( on pense à Greg Lake), ces orchestrations et ces arrangements signés Dave Stewart, tout est là pour faire un bon disque ( et j'emploie à dessein cette expression surannée pour frapper les esprits). Qui d'autre d'ailleurs que Steven Wilson pourrait se permettre un morceau de 23'20 ( "Raider II" sur le deuxième C.D.)?
Et ceux qui ont vu Porcupine Tree sur la scène du transbo savent que notre ami n'est pas qu'un musicien de studio.
Alors, ne vous torturez pas l'esprit ! Plongez dans la mélancolie wilsonienne, et vous ne serez pas déçus !


François Jazzbôf

samedi 22 octobre 2011

Soirée Revival au Doua de Jazz

Le Samedi 22 octobre au CCO à Villeurbanne.
Pour clôturer son festival les organisateurs du festival Doua de jazz, nous ont concocté une soirée,Rhythm and blues et Funk.
Le groupe "Motown Revival" a débuté la soirée. C'est un joli projet régional, et un grand plaisir de voir ces douze jeunes nous faire revivre les grands standards de la Motown, célèbre compagnie de disques nait dans les années 60.
A la manière de...tout y est les 4 choristes et leur mouvements de danse coordonnés, la section de cuivre, les costumes et le répertoire, il manquait le micro vintage.
Back to Sixties and seventies donc, et "ça le fait", se succèdent "I Wish" et "Supertition" de Stevie Wonder, "Respect" d'Aretha Franklin, "Ain't No Sunshine When She's Gone" de Marvin Gaye, "Blame into the boogie" de Michael Jackson : Sunshine! Moonlight! Good times! Boogie! c'est gagné tout le monde est en phase pour reprendre le refrain.
Les choristes se succèdent pour la partie principale du chant, on pense à un concours style Star Academy, mais non on n'a pas envie d'en éliminer un, ils ont tous beaucoup de talent. Les musiciens prennent, semble t'il, beaucoup de plaisir et nous aussi.


"Les Gréements de Fortune" ont clôturé la soirée et le festival. C'était la aussi "à la manière de" du Funk à l'américaine à la James Brown. Un sextet, qui mise beaucoup sur le look, grand Chapeau rouge, lunette de soleil, casquette ...
Le "tchatcheur" harangue la foule pour lever les mains, et c'est partie pour des rythmes "Funk,funk" un peu primaire.Il y a eu quelques bons moments où ça pulsait fort et quelques solos de trompette ou de guitare bien menés.
N'est pas Maceo Parker qui veut, mais pour faire bouger les foules c'est quand même efficace.
Un grand bravo à l'équipe du Festival "Doua de jazz", et à l'année prochaine pour un jazz actuel en toute simplicité.
JazzMarc
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