Le samedi 27 Juin à Jazz à Vienne
Le groupe nordiste "Forge"participant lui aussi au tremplin Rezzo, en cette première journée, nous avait été annoncé comme une formation tendance Rock voir Métal : de métal nous n'avons pas trouvé ni entendu.
Par contre du bon jazz en trio Piano, Basse, Batterie OUI.
Vainqueur récemment au tremplin Golden jazz en Nord, c'est un groupe ici très équilibré.
La rythmique y est très appuyée menée par Sébastien Dochy à la contrebasse et Sebastien...aussi Dewaele à la batterie.
Le troisième compère Pierre Cretel au piano propose un jeu percussif.
Deux types de morceaux alternent pendant leur set,
- des morceaux lents très écrits avec une belle mélodie qui avancent en lente progression
et d'autres avec un simple thème qui partent rapidement en improvisations et sont plus ...tumultueux.
Dans la première catégorie on trouve "Valse lente" ou "Marche dans le froid", la contrebasse y est très présente, c'est elle qui porte même la mélodie à certains moments.
Dans l'autre catégorie le groupe nous à proposé des morceaux comme "corrida" qui commence avec un simple thème hispanisant et qui part ensuite dans des enchainements torturés... comme le taureau.
JaZZmarc
samedi 27 juin 2015
Nox.3 au Tremplin Rezzo de Jazz à Vienne
Le samedi 27 Juin à Jazz à Vienne
3,2,1 C'est parti:
c'est l'été
c'est Jazz à Vienne
c'est le Tremplin Rezzo
C'est si bon de retrouver l'ambiance formidable de ce festival, et Vienne est si belle quand il fait chaud et que tout tourne autour de la musique en général et du jazz en particulier.
Le groupe Nox.3 ouvre les hostilités sur la scène Cybele justement, une formation venue d'Ile-de-France.
Il s'agit d'un trio centré sur son le saxophoniste et compositeur Rémi Fox, accompagné de Nicolas... Fox aussi à la batterie et Matthieu Naulleau au piano.
On nous avait annoncé un groupe tendance electro, l’électronique n'a pas du supportée la chaleur, nous avons entendu plutôt un ensemble de jazz moderne à la rythmique aux influences rock.
Le saxophone est d'abord aérien favorisant la lenteur sous la chaleur de la bâche de Cybèle; et puis les acolytes s'en mêlent et le rythme s’accélère doucement : le premier morceau s'intitule "Apnée"
Le groupe semble avoir beaucoup d'appétit dans la recherche de sons, et les compositions sont intéressantes cependant cette créativité aurait besoin de plus de maitrise, les moments très forts sont hélas précédés souvent par de longs passages à vide.
La gourmandise, ça passe aussi par jouer de deux saxophones à la fois,Ténor et soprano, je n'avais encore jamais vu ...alors si la photo est bonne.
JazzMarc
3,2,1 C'est parti:
c'est l'été
c'est Jazz à Vienne
c'est le Tremplin Rezzo
C'est si bon de retrouver l'ambiance formidable de ce festival, et Vienne est si belle quand il fait chaud et que tout tourne autour de la musique en général et du jazz en particulier.
Le groupe Nox.3 ouvre les hostilités sur la scène Cybele justement, une formation venue d'Ile-de-France.
Il s'agit d'un trio centré sur son le saxophoniste et compositeur Rémi Fox, accompagné de Nicolas... Fox aussi à la batterie et Matthieu Naulleau au piano.
On nous avait annoncé un groupe tendance electro, l’électronique n'a pas du supportée la chaleur, nous avons entendu plutôt un ensemble de jazz moderne à la rythmique aux influences rock.
Le saxophone est d'abord aérien favorisant la lenteur sous la chaleur de la bâche de Cybèle; et puis les acolytes s'en mêlent et le rythme s’accélère doucement : le premier morceau s'intitule "Apnée"
Le groupe semble avoir beaucoup d'appétit dans la recherche de sons, et les compositions sont intéressantes cependant cette créativité aurait besoin de plus de maitrise, les moments très forts sont hélas précédés souvent par de longs passages à vide.
La gourmandise, ça passe aussi par jouer de deux saxophones à la fois,Ténor et soprano, je n'avais encore jamais vu ...alors si la photo est bonne.
JazzMarc
mardi 23 juin 2015
Montana y Salazar au Péristyle
Le vendredi 19 juin au Peristyle
Pendant 3 soirs le cœur de Lyon bat aux rythmes latinos au péristyle.
Nul besoin d'un bataillon de cuivres ni d'une armée de percussionnistes; juste deux musiciens, un au piano Léonardo Montana et Jaime Salazar aux percussions et au chant..
Et nous voilà partis pour un voyage au grès des chansons venues de toutes l'Amérique du sud.
Des chansons populaires et urbaines nous dit Jaime Salazar, dont les harmonisations ont été pensées pour mettre en valeur les textes.
Des texte populaires et des poèmes aussi comme " Responde tu" écris par le poète cubain Nicolás Guillén.
Mais de la poésie au cœur de la ville quand ça pétarade encore et bavarde pas mal tout autour c'est un vrai exercice de force; comme une fleur qui pousserait sur le bitume.
Heureusement Jaime Salazar a une voix puissante; quand il pousse un peu on sent qu'il en a encore sous le pied, et quand il se veut plus intimiste il rentre dans sa bulle, complètement concentré, et rien ne peut plus l'atteindre ...enfin semble t'il.
Professeur au conservatoire de Chalon-sur-Saône Jaime Salazar se consacre depuis des années aux musiques traditionnelles latino-américaines il retrouve pour ce projet créé pour l'occasion le pianiste brésilien Léonardo Montana.
Le duo fonctionne bien, Leonardo au piano ne se contente pas d'accompagner "le chanteur" quand il se lance dans des vagabondages improvisés on en redemande.
J'ai retenu parmi le répertoire le très beau "Alfonsina y el mar" chanson d'origine Argentine ( à moins qu'elle ne soit Chilienne il y a eu discussion sur le sujet), chanson que Avishai Cohen magnifie sur scène seul à la contre-basse.
Beaucoup de poésie donc dans ce monde de brut;
finalement peut être aurait il fallu un bataillon de cuivres et une armée de percussionnistes pour imposer cette beauté latine au cœur de Lyon.
JaZZmarc
Sur Jazz-Rhônes-Alpes.com ce billet et les autres chroniques de la semaine
Pendant 3 soirs le cœur de Lyon bat aux rythmes latinos au péristyle.
Nul besoin d'un bataillon de cuivres ni d'une armée de percussionnistes; juste deux musiciens, un au piano Léonardo Montana et Jaime Salazar aux percussions et au chant..
Et nous voilà partis pour un voyage au grès des chansons venues de toutes l'Amérique du sud.
Des chansons populaires et urbaines nous dit Jaime Salazar, dont les harmonisations ont été pensées pour mettre en valeur les textes.
Des texte populaires et des poèmes aussi comme " Responde tu" écris par le poète cubain Nicolás Guillén.
Mais de la poésie au cœur de la ville quand ça pétarade encore et bavarde pas mal tout autour c'est un vrai exercice de force; comme une fleur qui pousserait sur le bitume.
Heureusement Jaime Salazar a une voix puissante; quand il pousse un peu on sent qu'il en a encore sous le pied, et quand il se veut plus intimiste il rentre dans sa bulle, complètement concentré, et rien ne peut plus l'atteindre ...enfin semble t'il.
Professeur au conservatoire de Chalon-sur-Saône Jaime Salazar se consacre depuis des années aux musiques traditionnelles latino-américaines il retrouve pour ce projet créé pour l'occasion le pianiste brésilien Léonardo Montana.
Le duo fonctionne bien, Leonardo au piano ne se contente pas d'accompagner "le chanteur" quand il se lance dans des vagabondages improvisés on en redemande.
J'ai retenu parmi le répertoire le très beau "Alfonsina y el mar" chanson d'origine Argentine ( à moins qu'elle ne soit Chilienne il y a eu discussion sur le sujet), chanson que Avishai Cohen magnifie sur scène seul à la contre-basse.
Beaucoup de poésie donc dans ce monde de brut;
finalement peut être aurait il fallu un bataillon de cuivres et une armée de percussionnistes pour imposer cette beauté latine au cœur de Lyon.
JaZZmarc
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lundi 8 juin 2015
I'm gonna leave You : The Cinematic orchestra
La version original de Melanie De Basio était superbe,
je trouve le remix qu'en à fait le groupe The Cinematic Orchestra SOMPTUEUX
Faire un remix de l'album "No deal" : Quelle bonne idée
JazzMarc
je trouve le remix qu'en à fait le groupe The Cinematic Orchestra SOMPTUEUX
Faire un remix de l'album "No deal" : Quelle bonne idée
JazzMarc
Sathonay Blues Festival 2015
Samedi 6 Juin à Sathonay
L'édition 2015 du Sathonay blues festival s'est révélée égale à elle-même, avec son cortège de bière à la tireuse, de frites, de monnaie de Monopoly, de quinquagénaires (voire plus) , de chaleur et bien sûr, de bons bluesmen sur la scène.
Vendredi soir, Mamie Tomate, combo local, met le feu avec des classiques du heavy rock international ( genre "Walk this way" d'Aerosmith ou autre tube de ZZ Top ).
Samedi, nous arrivons à 20h30 : le second groupe de la soirée,le French blues Explosion, est déjà sur scène, emmené par le pétulant et virtuose guitariste Mister Chang, accompagné de Fred Jouglas (bass) et Pascal Delmas (drums).
Puis monte sur les planches l'Américain de l'étape, Dave Herrero, accompagné par la rythmique du groupe précédent. On l'écoute distraitement, il dédie son 3e morceau à BB King, là-haut, dans les étoiles.
Et puis c'est le miracle: un blues à la Robin Trower,guitare sursaturée,écho et reverb, voix à la Dewar. Et là,on sent le public captivé, l'émotion qui monte,l'éternel musical qui vous saisit.Alors on se lâche,on exulte, on applaudit.Et tout le reste du set passe comme un excellent bourbon.Le public demande un encore alors que minuit se rapproche dangereusement et que les premières gouttes de pluie commencent à tomber.
Et c'est Manu Lanvin, le fils de Gérard, qui va payer les pots cassés, car l'orage éclate en même temps que son concert.
C'est puissant, maîtrisé,convaincant. Mais il pleut trop et nous devons nous replier: dommage!
François Blues Bof
L'édition 2015 du Sathonay blues festival s'est révélée égale à elle-même, avec son cortège de bière à la tireuse, de frites, de monnaie de Monopoly, de quinquagénaires (voire plus) , de chaleur et bien sûr, de bons bluesmen sur la scène.
Vendredi soir, Mamie Tomate, combo local, met le feu avec des classiques du heavy rock international ( genre "Walk this way" d'Aerosmith ou autre tube de ZZ Top ).
Samedi, nous arrivons à 20h30 : le second groupe de la soirée,le French blues Explosion, est déjà sur scène, emmené par le pétulant et virtuose guitariste Mister Chang, accompagné de Fred Jouglas (bass) et Pascal Delmas (drums).
Puis monte sur les planches l'Américain de l'étape, Dave Herrero, accompagné par la rythmique du groupe précédent. On l'écoute distraitement, il dédie son 3e morceau à BB King, là-haut, dans les étoiles.
Et puis c'est le miracle: un blues à la Robin Trower,guitare sursaturée,écho et reverb, voix à la Dewar. Et là,on sent le public captivé, l'émotion qui monte,l'éternel musical qui vous saisit.Alors on se lâche,on exulte, on applaudit.Et tout le reste du set passe comme un excellent bourbon.Le public demande un encore alors que minuit se rapproche dangereusement et que les premières gouttes de pluie commencent à tomber.
Et c'est Manu Lanvin, le fils de Gérard, qui va payer les pots cassés, car l'orage éclate en même temps que son concert.
C'est puissant, maîtrisé,convaincant. Mais il pleut trop et nous devons nous replier: dommage!
François Blues Bof
vendredi 5 juin 2015
Humano a Mano : Ça jazzera encore à Francheville
Le vendredi 5 juin à Francheville
"La chute n'est pas un échec. L'échec c'est de rester là où on est tombé"
Commencer un chronique par une citation de Socrate ça en impose un petit peu, non ?
Je pensais à cette phrase en écoutant les différents discours qui ont ponctué cette soirée organisée, d'abord en réaction à l'arrêt brutal du festival "Fort en Jazz" de Francheville. Cette soirée sera en fait, comme l'a annoncé Jean-Paul Boutellier Président d'honneur de la nouvelle association "Ça Jazze Fort a Francheville", un acte fondateur à un autre projet pour que la ville accueille à nouveau le Jazz autour de nouvelles initiatives.
La fin d'une histoire c'est toujours triste, mais c'est souvent le début d'une autre pleine de promesses, qui sera encore plus forte si la précédente nous a bien appris quelques chose.
En guise de promesses tenues nous avons eu un très beau plateau ce soir avec trois très belles formations qui illustrent parfaitement la diversité du jazz et l’enthousiasme qu'il peut engendrer auprès d'un public lui aussi très hétéroclite.
Après avoir écouté le très bon groupe mené par Roland Merlinc dans la formation reine du jazz : le trio Piano/basse/batterie place à un duo complètement atypique : Humano a Mano.
D'abord un rythme, marquée sur une cloche, quoi de plus rudimentaire et traditionnel qu'une cloche, le son d'un saxophone soprano intervient et puis les machines s'en mêlent....le voyage postmoderne a commencé.
Ils sont deux, Marc Wolff et Thierry Beaucoup, multi-instrumentistes et bidouilleurs informatique tous les deux, mais c'est plus qu'un duo qui nous est proposé sur scène. Tous les sons sont bien produits en direct sur scène, mais ils sont pour certains enregistrés et relancés dans des boucles avec ou sans effets.
Le résultat est une succession de paysages sonores denses qui font appel aux musiques traditionnelles, au rock aux musiques électroniques et...au jazz.
La congas scande son rhythme hypnotique, une mélopée est lancée par Thierry Beaucoup puis une ligne de basse: le morceau "Palestine" est posé maintenant les improvisations délirantes au saxophone et à la batterie peuvent prendre le reste de l'espace.
C'est aussi plus qu'un concert, c'est une vrai performance à laquelle nous assistons, les musiciens se croisent s'échangent les instruments, y compris la basse au milieu d'un morceau
L'improvisation est là, la prise de risque et la note bleue aussi ...mais alors c'est bien du Jazz ! oui certainement mais peu importe l’étiquette le plaisir lui est entier.
Thierry Beaucoup cite le groupe Buncello comme référence musicale, mais il aime a penser que la démarche du duo Humano a Mano ressemble à celle de Miles Davis qui n'a cessé d'aborder différents styles dans le jazz sans jamais se lasser.
Un riff de basse bien grasse, une incantation électronique comme une plainte et c'est "Work to day" un morceau tendance rock; une nappe au synthé une voix aérienne voilà Senza un morceau bien planant.
Les paysages sonores se sont succédés bien trop vite, la place doit être laissée au swing cette fois pour le groupe Spongefingers .
Nous avons plein de souvenirs des soirées de Fort en jazz,
nous nous sommes rassurés ce soir: Francheville et le jazz nous en réservent d'autres.
Et demain Ça JaZZera encore à Francheville"
JaZZmarc
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Marc Wolff Thierry Beaucoup (batterie/percussions, Saxophone, Voix, machines...)
Spongefingers
"La chute n'est pas un échec. L'échec c'est de rester là où on est tombé"
Commencer un chronique par une citation de Socrate ça en impose un petit peu, non ?
Je pensais à cette phrase en écoutant les différents discours qui ont ponctué cette soirée organisée, d'abord en réaction à l'arrêt brutal du festival "Fort en Jazz" de Francheville. Cette soirée sera en fait, comme l'a annoncé Jean-Paul Boutellier Président d'honneur de la nouvelle association "Ça Jazze Fort a Francheville", un acte fondateur à un autre projet pour que la ville accueille à nouveau le Jazz autour de nouvelles initiatives.
La fin d'une histoire c'est toujours triste, mais c'est souvent le début d'une autre pleine de promesses, qui sera encore plus forte si la précédente nous a bien appris quelques chose.
En guise de promesses tenues nous avons eu un très beau plateau ce soir avec trois très belles formations qui illustrent parfaitement la diversité du jazz et l’enthousiasme qu'il peut engendrer auprès d'un public lui aussi très hétéroclite.
Après avoir écouté le très bon groupe mené par Roland Merlinc dans la formation reine du jazz : le trio Piano/basse/batterie place à un duo complètement atypique : Humano a Mano.
D'abord un rythme, marquée sur une cloche, quoi de plus rudimentaire et traditionnel qu'une cloche, le son d'un saxophone soprano intervient et puis les machines s'en mêlent....le voyage postmoderne a commencé.
Ils sont deux, Marc Wolff et Thierry Beaucoup, multi-instrumentistes et bidouilleurs informatique tous les deux, mais c'est plus qu'un duo qui nous est proposé sur scène. Tous les sons sont bien produits en direct sur scène, mais ils sont pour certains enregistrés et relancés dans des boucles avec ou sans effets.
Le résultat est une succession de paysages sonores denses qui font appel aux musiques traditionnelles, au rock aux musiques électroniques et...au jazz.
La congas scande son rhythme hypnotique, une mélopée est lancée par Thierry Beaucoup puis une ligne de basse: le morceau "Palestine" est posé maintenant les improvisations délirantes au saxophone et à la batterie peuvent prendre le reste de l'espace.
C'est aussi plus qu'un concert, c'est une vrai performance à laquelle nous assistons, les musiciens se croisent s'échangent les instruments, y compris la basse au milieu d'un morceau
L'improvisation est là, la prise de risque et la note bleue aussi ...mais alors c'est bien du Jazz ! oui certainement mais peu importe l’étiquette le plaisir lui est entier.
Thierry Beaucoup cite le groupe Buncello comme référence musicale, mais il aime a penser que la démarche du duo Humano a Mano ressemble à celle de Miles Davis qui n'a cessé d'aborder différents styles dans le jazz sans jamais se lasser.
Un riff de basse bien grasse, une incantation électronique comme une plainte et c'est "Work to day" un morceau tendance rock; une nappe au synthé une voix aérienne voilà Senza un morceau bien planant.
Les paysages sonores se sont succédés bien trop vite, la place doit être laissée au swing cette fois pour le groupe Spongefingers .
Nous avons plein de souvenirs des soirées de Fort en jazz,
nous nous sommes rassurés ce soir: Francheville et le jazz nous en réservent d'autres.
Et demain Ça JaZZera encore à Francheville"
JaZZmarc
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Marc Wolff Thierry Beaucoup (batterie/percussions, Saxophone, Voix, machines...)
Spongefingers
mardi 2 juin 2015
Uptake au Périscope
Le samedi 30 mai au Périscope
Belle soirée qui s'annonçait puisque le Groupe Uptake présentait officiellement la sortie de son premier album "So far so good" au Périscope.
C'est un grand plaisir et une grande satisfaction de voir des projets locaux aussi bien fonctionner; alors votre dévoué chroniqueur n'a écouté que son courage et son abnégation pour couvrir l'évènement.
Ces jeunes musiciens d'"Uptake" collectionnent d'abord tous les prix : Tremplin "Un Doua de Jazz" et "Jazz(s)RA" en 2013 ainsi que lauréat du tremplin "RéZZo Focal Jazz" à Vienne et de "Jazz de La Défense" en 2014 n'en jetez plus.
De plus leur album qui vient de sortir bénéficie d'une bonne couverture médiatique nationale et de critiques élogieuses.
Alors moi qui baignais depuis quelques jours dans l'ambiance bienfaitrice de ce " So far so good" j'étais plutôt ...bienveillant.
Bienveillant aussi parce que nous connaissons bien, ici, les jeunes pousses qui constituent cet ensemble et qui nous ont déjà ravis au sein d'autres formations.
Une soirée des grands jours au Périscope, la salle est bondée avec beaucoup de monde debout, le fan club et les proches mais pas seulement, nos champions contents de présenter leur bébé savourent le moment.
La musique du quartet Upake est un jazz résolument moderne aux influences pop, rock et électro.
Ce projet est complètement original avec en son centre Robinson Khoury au trombone et aux compositions ainsi qu'aux chants (synthétisé la plupart du temps), et autour une fine équipe de 3 excellents musiciens.
Les dialogues entre Bastien Brison au piano et au Rhodes et Paul Berne à la batterie sont somptueux, ils me font penser à ceux du duo américain Brad Mehldau et Mark Guiliana dans le récent projet "Mehliana" très électro et diablement inspiré dans les échanges improvisés.
La basse et la contrebasse de Pierre Gibbe d'un son clair et assuré sont un appui indispensable à l'ensemble.
Les ambiances sont tantôt Smooth Jazz aux sonorités bien rondes et planantes du trombone avec des morceaux comme "Awake" ou "Dreamcatcher"; tantôt elles sont très explosives comme avec "Babeth" par exemple.
Au rappel "The way", un morceau très entrainant, plutôt binaire, et qui forcément enflamme la salle.
Cette salle est un peu petite pour ce groupe désormais, non ?
Peut être leur en faudrait il une plus grande genre : le théâtre antique de Vienne ?
Ils s'y produiront le 11 juillet en début de soirée comme chaque année avec les groupes lauréats du tremplin Rézzo de l'édition précédente.
... comment qu'ils se la jouent ?
Bon d'accord ils le méritent !
JaZZmarc
Sur jazz-rhone-alpes.com ce billet et les autres chroniques sur les concerts de la semaine
Bastien Brison (piano/rhodes) / Pierre Gibbe (basse) / Robinson Khoury (trombone/effets) / Paul Berne (batterie)
Belle soirée qui s'annonçait puisque le Groupe Uptake présentait officiellement la sortie de son premier album "So far so good" au Périscope.
C'est un grand plaisir et une grande satisfaction de voir des projets locaux aussi bien fonctionner; alors votre dévoué chroniqueur n'a écouté que son courage et son abnégation pour couvrir l'évènement.
Ces jeunes musiciens d'"Uptake" collectionnent d'abord tous les prix : Tremplin "Un Doua de Jazz" et "Jazz(s)RA" en 2013 ainsi que lauréat du tremplin "RéZZo Focal Jazz" à Vienne et de "Jazz de La Défense" en 2014 n'en jetez plus.
De plus leur album qui vient de sortir bénéficie d'une bonne couverture médiatique nationale et de critiques élogieuses.
Alors moi qui baignais depuis quelques jours dans l'ambiance bienfaitrice de ce " So far so good" j'étais plutôt ...bienveillant.
Bienveillant aussi parce que nous connaissons bien, ici, les jeunes pousses qui constituent cet ensemble et qui nous ont déjà ravis au sein d'autres formations.
Une soirée des grands jours au Périscope, la salle est bondée avec beaucoup de monde debout, le fan club et les proches mais pas seulement, nos champions contents de présenter leur bébé savourent le moment.
La musique du quartet Upake est un jazz résolument moderne aux influences pop, rock et électro.
Ce projet est complètement original avec en son centre Robinson Khoury au trombone et aux compositions ainsi qu'aux chants (synthétisé la plupart du temps), et autour une fine équipe de 3 excellents musiciens.
Les dialogues entre Bastien Brison au piano et au Rhodes et Paul Berne à la batterie sont somptueux, ils me font penser à ceux du duo américain Brad Mehldau et Mark Guiliana dans le récent projet "Mehliana" très électro et diablement inspiré dans les échanges improvisés.
La basse et la contrebasse de Pierre Gibbe d'un son clair et assuré sont un appui indispensable à l'ensemble.
Les ambiances sont tantôt Smooth Jazz aux sonorités bien rondes et planantes du trombone avec des morceaux comme "Awake" ou "Dreamcatcher"; tantôt elles sont très explosives comme avec "Babeth" par exemple.
Au rappel "The way", un morceau très entrainant, plutôt binaire, et qui forcément enflamme la salle.
Cette salle est un peu petite pour ce groupe désormais, non ?
Peut être leur en faudrait il une plus grande genre : le théâtre antique de Vienne ?
Ils s'y produiront le 11 juillet en début de soirée comme chaque année avec les groupes lauréats du tremplin Rézzo de l'édition précédente.
... comment qu'ils se la jouent ?
Bon d'accord ils le méritent !
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Bastien Brison (piano/rhodes) / Pierre Gibbe (basse) / Robinson Khoury (trombone/effets) / Paul Berne (batterie)
B.Motion au Club Saint Georges: ça groove
Le Vendredi 29 mai au Club Saint Georges.
Ça groove grave ce soir au club Saint Georges ! B.Motion est à la manœuvre et délivre avec énergie ses "funky beats". Ça tombe bien c'est précisément ce dont nous avions besoin en ce vendredi soir pour nous vider des tracas de la semaine et nous donner envie de bouger.
J'avoue c'est la première fois que je me rendais au club Saint Georges, ouvert depuis 2013, idéalement situé dans le vieux quartier de Lyon. L'accueil y est particulièrement chaleureux; l'ambition de Roger Boghossian, le maître des lieux, est de faire apprécier au plus grand nombre le jazz et ses musiques cousines en toute convivialité et sans prise de tête. Aussi du mercredi au samedi il organise des" Concerts-Apéro-Jazz, Blues et Swing Manouche ", qui commencent effectivement à l'heure de l'apéro pour le premier set à 19h45 et qui finissent quand même "around midnight". ( "Autour de minuit" en langage Jazz)
Une découverte de plus pour cette soirée: le groupe B.Motion, un quartet fusionnel qui navigue autour du Jazz, du rock du funk et du blues oui tout ça, mais avec une cohérence dans leur groove.
Le groupe existe depuis 2 ans, Josip KUHARIC, guitariste et compositeur du groupe, a constitué une "famille" autour de lui, des musiciens qui portent ce projet commun avec fierté et enthousiasme.
Mathieu JOSSE est forcément très en avant, son jeu de basse est un point d’appui essentiel à la construction des rythmes funky, il est soutenu en cela par un Louis SEMBRES très inspiré à la batterie.
Mais c'est surtout le chant qui porte Mathieu en avant, il a une vrai personnalité à cet exercice, et même quand il reprend un morceau légendaire comme "Hound dog" d'Elvis Presley il y apporte la couleur B-Motion avec brio. Le Saxophone de Florent JULLIARD donne la couleur jazz à l'ensemble et ses chorus sont tout à fait convaincants
Le groupe a déjà sortie un EP de 7 titres et a un projet d'album en février, aussi ce soir le répertoire est constitué essentiellement de compostions très enlevées du groupe.
Au delà de tous les genres déjà évoqués, on y trouve un morceau qui flirte même avec le Hip Hop "Dematerial Word" et pour finir le groupe nous sert un blues qu'ils arrivent à faire groover lui aussi "B Blues".
B-Motion aime la scène, surveillez l'agenda car ils sillonnent le grand Rhône-Alpes; ils seront notamment dans le "off" du festival Jazz à Vienne cet été.
Et que vive le groove!
JaZZmarc
Sur jazz-rhone-alpes.com ce billet et les autres chroniques sur les concerts de la semaine
Josip KUHARIC : Compositions, Guitare, Mathieu JOSSE : Voix, Antoine COLIN : Batterie, Louis SEMBRES : Saxophone. Florent JULLIARD : basse.
Moi ça me fait penser à feu: Big Soul
Funky baby ... Yae
Ça groove grave ce soir au club Saint Georges ! B.Motion est à la manœuvre et délivre avec énergie ses "funky beats". Ça tombe bien c'est précisément ce dont nous avions besoin en ce vendredi soir pour nous vider des tracas de la semaine et nous donner envie de bouger.
J'avoue c'est la première fois que je me rendais au club Saint Georges, ouvert depuis 2013, idéalement situé dans le vieux quartier de Lyon. L'accueil y est particulièrement chaleureux; l'ambition de Roger Boghossian, le maître des lieux, est de faire apprécier au plus grand nombre le jazz et ses musiques cousines en toute convivialité et sans prise de tête. Aussi du mercredi au samedi il organise des" Concerts-Apéro-Jazz, Blues et Swing Manouche ", qui commencent effectivement à l'heure de l'apéro pour le premier set à 19h45 et qui finissent quand même "around midnight". ( "Autour de minuit" en langage Jazz)
Une découverte de plus pour cette soirée: le groupe B.Motion, un quartet fusionnel qui navigue autour du Jazz, du rock du funk et du blues oui tout ça, mais avec une cohérence dans leur groove.
Le groupe existe depuis 2 ans, Josip KUHARIC, guitariste et compositeur du groupe, a constitué une "famille" autour de lui, des musiciens qui portent ce projet commun avec fierté et enthousiasme.
Mathieu JOSSE est forcément très en avant, son jeu de basse est un point d’appui essentiel à la construction des rythmes funky, il est soutenu en cela par un Louis SEMBRES très inspiré à la batterie.
Mais c'est surtout le chant qui porte Mathieu en avant, il a une vrai personnalité à cet exercice, et même quand il reprend un morceau légendaire comme "Hound dog" d'Elvis Presley il y apporte la couleur B-Motion avec brio. Le Saxophone de Florent JULLIARD donne la couleur jazz à l'ensemble et ses chorus sont tout à fait convaincants
Le groupe a déjà sortie un EP de 7 titres et a un projet d'album en février, aussi ce soir le répertoire est constitué essentiellement de compostions très enlevées du groupe.
Au delà de tous les genres déjà évoqués, on y trouve un morceau qui flirte même avec le Hip Hop "Dematerial Word" et pour finir le groupe nous sert un blues qu'ils arrivent à faire groover lui aussi "B Blues".
B-Motion aime la scène, surveillez l'agenda car ils sillonnent le grand Rhône-Alpes; ils seront notamment dans le "off" du festival Jazz à Vienne cet été.
Et que vive le groove!
JaZZmarc
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Josip KUHARIC : Compositions, Guitare, Mathieu JOSSE : Voix, Antoine COLIN : Batterie, Louis SEMBRES : Saxophone. Florent JULLIARD : basse.
Moi ça me fait penser à feu: Big Soul
Funky baby ... Yae
dimanche 17 mai 2015
Sous les pommiers le Jazz de Guillaume Perret
Coutance le 14 mai 2015
Lorsque l’occasion le permet JRC (Jazz &Rock Communay) aime bien aller pointer ses oreilles loin de ses terres de prédilections. Et l’occasion était bonne : découvrir en vacances, Jazz sous les Pommiers à Coutances (50) et voir Guillaume Perret sur scène ! … Les astres étaient bien alignés.
Deux mots donc sur ce festival printanier, plus petit bien sûr mais plus populaire, poétique et local que celui de Vienne ou Marciac. Moins de bobos et de merchandising, des petites salles de concerts et ça c’est plutôt bien. On ne regarde pas un écran pour voir de près les musiciens à l’œuvre. En revanche moins de concerts off et ça c’est dommage, on s’ennuie un peu autour de la cathédrale. Surtout que ça caille ce soir, nous n’aurons pas les pierres chaudes de l’amphithéâtre de Vienne pour se réchauffer, ni envie du petit Tariquet bien frais de Marciac, mais plutôt d’un thé à la menthe bien chaud et d’une patate de chez Mémé, par ailleurs excellente.
Guillaume Perret (JRC vous avait fait découvrir son premier album en 2012 ici) entre en scène. Il est 16h30 au Théâtre. Un journaliste de Jazz Magazine est assis devant moi, il vient d’arriver pour Guillaume Perret, il adore et il n’est pas le seul visiblement. Le saxophone approche seul dans le noir, une lumière rouge dans le pavillon (sa signature désormais), le thème se met en place, les effets s’organisent pendant que le trio qui l’accompagne ce soir s’installe. Yoann Serra son fidèle batteur avec qui il semble s’entendre à merveille, Nenad Gajin à la guitare et Laurent David à la basse, au look de metalleux chevelu. C’est alors l’explosion brutale et voluptueuse (Brutalum Voluptuous) de cette musique inclassable, comme le dise certains ce n’est pas vraiment du jazz et pourtant le phrasé du sax est bien jazz, la rythmique est certes parfois plus proche du rock progressif (dans ce dernier album: Open me) voire métal (dans le premier) et l’électronique omniprésente peut déranger les puristes, en tous cas c’est inventif et unique et ça me plait. Guillaume Perret bidouille de la main droite sa commande d’effets installée sur le coté gauche de son sax. L’arsenal de pédales est au complet. Les lumières sont belles. Nous sommes Open et prêts pour le voyage.
En route nous avons croisé une île, une invitée surprise, Airelle Besson et sa trompette (dont nous avons également parlé ici), c’est une amie de Guillaume en résidence pour 3 ans à Coutances, ils jouent un morceau composé par la trompettiste, Galactée. Un petit trou Normand mélodique et fragile où sax et trompette fusionnent avec beaucoup de tendresse. Mais il est déjà l’heure de reprendre le navire pour un final en furie et la salle est debout et c’est exceptionnel.
Nous rejoignons ensuite Guillaume Perret au bar du Théâtre où s’est installé France Musique pour une interview dans la foulée du concert, c’est sans doute aussi ça Jazz sous les Pommiers. Il nous parle de son nouveau projet avec un plasticien dessinateur de BD, qui devrait dessiner en rythme et en direct lors de ses concerts… On en reparlera.
JC JazzBôf
Pour comprendre un peu le sax de Guillaume Perret, je trouve cette vidéo interessante, tournée lors d’un « ce soir ou jamais », une bonne émission.
Lorsque l’occasion le permet JRC (Jazz &Rock Communay) aime bien aller pointer ses oreilles loin de ses terres de prédilections. Et l’occasion était bonne : découvrir en vacances, Jazz sous les Pommiers à Coutances (50) et voir Guillaume Perret sur scène ! … Les astres étaient bien alignés.
Deux mots donc sur ce festival printanier, plus petit bien sûr mais plus populaire, poétique et local que celui de Vienne ou Marciac. Moins de bobos et de merchandising, des petites salles de concerts et ça c’est plutôt bien. On ne regarde pas un écran pour voir de près les musiciens à l’œuvre. En revanche moins de concerts off et ça c’est dommage, on s’ennuie un peu autour de la cathédrale. Surtout que ça caille ce soir, nous n’aurons pas les pierres chaudes de l’amphithéâtre de Vienne pour se réchauffer, ni envie du petit Tariquet bien frais de Marciac, mais plutôt d’un thé à la menthe bien chaud et d’une patate de chez Mémé, par ailleurs excellente.
Guillaume Perret (JRC vous avait fait découvrir son premier album en 2012 ici) entre en scène. Il est 16h30 au Théâtre. Un journaliste de Jazz Magazine est assis devant moi, il vient d’arriver pour Guillaume Perret, il adore et il n’est pas le seul visiblement. Le saxophone approche seul dans le noir, une lumière rouge dans le pavillon (sa signature désormais), le thème se met en place, les effets s’organisent pendant que le trio qui l’accompagne ce soir s’installe. Yoann Serra son fidèle batteur avec qui il semble s’entendre à merveille, Nenad Gajin à la guitare et Laurent David à la basse, au look de metalleux chevelu. C’est alors l’explosion brutale et voluptueuse (Brutalum Voluptuous) de cette musique inclassable, comme le dise certains ce n’est pas vraiment du jazz et pourtant le phrasé du sax est bien jazz, la rythmique est certes parfois plus proche du rock progressif (dans ce dernier album: Open me) voire métal (dans le premier) et l’électronique omniprésente peut déranger les puristes, en tous cas c’est inventif et unique et ça me plait. Guillaume Perret bidouille de la main droite sa commande d’effets installée sur le coté gauche de son sax. L’arsenal de pédales est au complet. Les lumières sont belles. Nous sommes Open et prêts pour le voyage.
En route nous avons croisé une île, une invitée surprise, Airelle Besson et sa trompette (dont nous avons également parlé ici), c’est une amie de Guillaume en résidence pour 3 ans à Coutances, ils jouent un morceau composé par la trompettiste, Galactée. Un petit trou Normand mélodique et fragile où sax et trompette fusionnent avec beaucoup de tendresse. Mais il est déjà l’heure de reprendre le navire pour un final en furie et la salle est debout et c’est exceptionnel.
Nous rejoignons ensuite Guillaume Perret au bar du Théâtre où s’est installé France Musique pour une interview dans la foulée du concert, c’est sans doute aussi ça Jazz sous les Pommiers. Il nous parle de son nouveau projet avec un plasticien dessinateur de BD, qui devrait dessiner en rythme et en direct lors de ses concerts… On en reparlera.
JC JazzBôf
Pour comprendre un peu le sax de Guillaume Perret, je trouve cette vidéo interessante, tournée lors d’un « ce soir ou jamais », une bonne émission.
mercredi 6 mai 2015
Antoine Hervé complètement Stones
Le trio, c'est ma formation favorite en ce moment.
Et là, j'ai eu du mal à le croire. Antoine Hervé (piano) en avait fait un avec François Moutin (basse) et Philippe Pipon Garcia (batterie). Je l'ai lu dans Jazzmag. Et ils jouent sur CD du Rolling Stones. Véridique ! C'est écrit sur la pochette:" toutes les compositions sont de Mick Jagger et Keith Richard".
Oui, je sais , c'est à la mode que des jazzeux reprennent du rock. Mais là, c'est la classe. Je viens d'écouter les quatre premiers morceaux du CD et c'est épatant : "Can't you hear me knoking" suivi de "Honky Tonk women","Angie" (le vrai,pas le nouveau nom avec un E de GDF-SUEZ) et "Satisfaction".Et là je dis: "chapeau".
Et vous aussi, je pense, quand vous l'écouterez.Ni trahison de la mélodie, ni oubli de ce qui fait l'essence du jazz, l'improvisation.
Allez, j'y retourne. Il me reste encore huit standards des Pierres Qui Roulent à écouter dans leur version jazz, et je suis impatient de les entendre.
A bon entendeur ...
Jazz(or rock)bôf
Et là, j'ai eu du mal à le croire. Antoine Hervé (piano) en avait fait un avec François Moutin (basse) et Philippe Pipon Garcia (batterie). Je l'ai lu dans Jazzmag. Et ils jouent sur CD du Rolling Stones. Véridique ! C'est écrit sur la pochette:" toutes les compositions sont de Mick Jagger et Keith Richard".
Oui, je sais , c'est à la mode que des jazzeux reprennent du rock. Mais là, c'est la classe. Je viens d'écouter les quatre premiers morceaux du CD et c'est épatant : "Can't you hear me knoking" suivi de "Honky Tonk women","Angie" (le vrai,pas le nouveau nom avec un E de GDF-SUEZ) et "Satisfaction".Et là je dis: "chapeau".
Et vous aussi, je pense, quand vous l'écouterez.Ni trahison de la mélodie, ni oubli de ce qui fait l'essence du jazz, l'improvisation.
Allez, j'y retourne. Il me reste encore huit standards des Pierres Qui Roulent à écouter dans leur version jazz, et je suis impatient de les entendre.
A bon entendeur ...
Jazz(or rock)bôf
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