Une fois n'est pas coutume, c'est pas du Jazz, c'est pas du Rock mais
pas du blues non plus ...
Voici un petit coup de coeur et de pub (faute
avouée...) pour un fils de blogger, le groupe Murmur vient de sortir son
premier EP ce lundi 17 mars, il est d’ores et déjà disponible sur
Spotify, Deezer, Itunes et Soundcloud.
A noter que MurmuR sera au
Transbordeur (Lyon) le 2 avril prochain, c'est aussi et surtout
l'occasion de venir écouter et encourager la jeune scène musicale
Lyonnaise (8 groupes) sélectionnée par les Inrocks pour 2014, tous
styles confondus, le programme en détail sera bientôt disponible sur le
site des Inrocks : http://www.lesinrocks.com/lesinrockslab/concerts/
C'est gratuit il suffit de retirer ses places sur digitick: http://www.digitick.com/ext/billetterie4/index.php?p=21&recherche=openmic+lyon
Plutôt que faire un billet partial, laissons d'autres en parler....
Plus d'info sur Facebook
JC JazzBof
Coup de coeur : MurmuR dévoile un premier EP à fleur de peau
17 mars 2014 - Musique, Electronique, Pop-Rock, - Publié par : Manon La Fontaine
Après nous avoir pris aux tripes avec l’excellent «Fire», le jeune duo
lyonnais Murmur nous secoue une deuxième fois avec un premier EP éponyme
d’une fragilité et d’une justesse implacable.
« Murmur » s’ouvre sur la froide et intrigante «Defective Machines», où,
comme dans une machine infernale, les sons industriels viennent
percuter nos tympans avec une régularité névrosée. Puis, on est entraîné
soudainement par la voix haut perchée qui nous enlève loin de ce monde
de métal, « sauvé » par la sensibilité du chant et par les choeurs qui
transpirent à la fois puissance et douceur.
Arrive doucement «Tablets». Sur une voix toujours aussi fragile, presque
céleste, vient se plaquer une instrumentale moite et sensuelle. Les
guitares, en retrait, collent à la peau, le rythme très lent nous berçe
et donne, je dois l’admettre, quelques envies pas très catholiques. On
enchaîne ensuite avec la chanson qui les a fait connaître, «Fire», un
titre à l’instrumentale très recherchée, à l’univers profond et
aquatique… Mais méfiez-vous de l’eau qui dort, «Fire» est un titre
chaud, explosif sur les refrains, qui gagne progressivement en vitesse
et en impact au fur et à mesure : on en prend plein les mirettes et on
en redemande. L’EP s’achève sur «Idylle» une perle intimiste, presque
borderline, qui menace de sombrer à tout moment. Le titre, murmuré du
bout des lèvres en français , est d’une justesse et d’une poésie
incroyable. On devine ici une plume fine et bien aiguisée mais surtout
une véritable intelligence d’écriture.
Laissez-vous capturer dès maintenant par les effluves à fleur de peau de Murmur :
autre article :
Un joli premier EP pour Murmur
Actualités, Découvertes / 17 mars 2014
Nouvelle trouvaille électro-pop venu tout droit de Lyon, le duo Murmur.
Après nous avoir offert un excellent premier titre “Fire“, le jeune duo
lyonnais nous font le cadeau cette fois-ci d’un impeccable premier EP
éponyme, mixture parfaite à la croisée de la magique électronique de M83
et de la touche post-dubstep de James Blake.
Le duo sera en concert pour la première fois au Transbordeur à Lyon dans
le cadre du concours Sosh aime les Inrocks Lab le 2 avril prochain
(avec aussi à l’affiche Holy Two notamment).
mercredi 19 mars 2014
mardi 18 mars 2014
Jazz à Vienne 2014 : Tout un programme !
Au Théâtre Antique :
28 juin: PAOLO CONTE
29 juin: CRAIG ADAMS / THE VOICES OF NEW ORLEANS -
30 juin: KOOL & THE GANG / THE COMMODORES
1er juillet: IBRAHIM MAALOUF / ROBERT PLANT AND THE SENSATIONAL SPACE SHIFTERS -
2 juillet: YOUN SUN NAH / ONL – ORCHESTRE NATIONAL DE LYON / STEFANO BOLLANI -
3 juillet: NIKKI YANOFSKY / ANDREAS VARADY
4 juillet: BUDDY GUY / THOMAS SCHOEFFLER JR / TEDESCHI TRUCKS BAND
5 juillet: BEN L’ONCLE SOUL AND MONOPHONICS / SHARON JONES & THE DAP KINGS / CHARLES BRADLEY / SUGARMAN 3
7 juillet : THOMAS DUTRONC / JAMIE CULLUM
8 juillet: ERIC LEGNINI / RICHARD BONA / MANU KATCHE / STEFANO DI BATTISTA / DANIEL HUMAIR
9 juillet: BOBBY MC FERRIN / KENNY GARRETT
10 juillet: ELIANE ELIAS / SERGIO MENDES / VINICIUS CANTUARIA
11 juillet: ROBERTO FONSECA / FATOUMATA DIAWARA / YOUSSOU N’DOUR / TAJ MAHAL / BASSEKOU KOUYATE
12 juillet: GREGORY PORTER / THE ROOTS / HYPNOTIC BRASS ENSEMBLE / TOM HARRELL
La nuit où il faudra faire un choix : Le 3 juillet
Club de minuit - 00h00 Youn Sun Nah Duo
Jazzmix - 00h30 Nik Bärtsch’s Ronin
Si vraiment il faut choisir j'irais là
JaZZmarc
dimanche 9 mars 2014
Paco de Lucia
Paco de Lucia,
Ton nom c'était déjà un voyage et ta guitare fiévreuse avait chauffé au rouge une nuit de Fourvière en juillet 2006.
Les JazzBof 1 et 2 étaient là. Dans un précédent billet on discutait d'albums qui nous ont marqué, celui -ci tourne encore dans ma tête.
Une pochette noire et trois noms magiques. Un chef-d'oeuvre. Laissons un musicien parler de toi, j'ai bien aimé les mots de ce guitariste américain (article Télérama de cette semaine) .
Hasta luego.
JC JazzBof
La Réponse de Larry Coryel
"Quand on s'est produit à Madrid en février 1979 grâce à tous les fans de Paco, il y avait là plus de spectateurs que pour un concert des Rolling Stones ! Nous avons conclu notre deuxième tournée au Royal Albert Hall, à Londres : ce concert a fait du clic sur YouTube pendant un paquet d’années.
Je l'avais rencontré quelques mois plus tôt à Paris, chez John McLaughin. Très ouvert, très humble Paco m'avait dit avoir peur de ne pas être capable de jouer du jazz.. Or, dès qu'on a empoigné nos guitares, il s'est adapté au style de John et du mien. De notre côté, John et moi avons hispanisé notre phrasé à son contact, on a appris à jouer plus flamenco. Nos racines musicales semblaient destinées à s'épanouir sous l'influence de l'esprit ibérique.
Quelques années plus tard, après que j’ai quitté le trio, j’ai recroisé Paco sur des festivals en Europe, où j’ai eu le bonheur de le voir en spectateur. Je me souviens surtout d’un concert à Pau : il était seul sur la scène et, en l’écoutant, j’ai réalisé que son jeu me rappelait celui de l’immense pianiste de jazz américain Bill Evans. Paco avait élevé son degré de créativité à un niveau où l'expression et sa connaissance pure du flamenco rejoignaient la dextérité, la puissance et la transcendance de géants du jazz comme Evans ou Chick Corea – que Paco aimait beaucoup. Ce concert restera gravé comme la performance de guitare la plus incroyablement pure que j'ai jamais entendue – et que je n'entendrai jamais plus de ma vie. Son art était l'expression magique d'une fierté faite d'émotion, mariée à cette portée universelle, indéfinissable, qui caractérise le génie. John, Paco et moi nous sommes retrouvés à nouveau dans les années 90, à Séville, lors des “Légendes de la guitare”. Le soir du concert de Paco, j’ai eu le privilège et l’immense fierté de le présenter sur scène: “L'ame de l'Espagne”, est le terme qui m'est venu. Il l'était vraiment et le restera… siempre" Propos recueillis par Anne Berthod
Ton nom c'était déjà un voyage et ta guitare fiévreuse avait chauffé au rouge une nuit de Fourvière en juillet 2006.
Les JazzBof 1 et 2 étaient là. Dans un précédent billet on discutait d'albums qui nous ont marqué, celui -ci tourne encore dans ma tête.
Une pochette noire et trois noms magiques. Un chef-d'oeuvre. Laissons un musicien parler de toi, j'ai bien aimé les mots de ce guitariste américain (article Télérama de cette semaine) .
Hasta luego.
JC JazzBof
La Réponse de Larry Coryel
"Quand on s'est produit à Madrid en février 1979 grâce à tous les fans de Paco, il y avait là plus de spectateurs que pour un concert des Rolling Stones ! Nous avons conclu notre deuxième tournée au Royal Albert Hall, à Londres : ce concert a fait du clic sur YouTube pendant un paquet d’années.
Je l'avais rencontré quelques mois plus tôt à Paris, chez John McLaughin. Très ouvert, très humble Paco m'avait dit avoir peur de ne pas être capable de jouer du jazz.. Or, dès qu'on a empoigné nos guitares, il s'est adapté au style de John et du mien. De notre côté, John et moi avons hispanisé notre phrasé à son contact, on a appris à jouer plus flamenco. Nos racines musicales semblaient destinées à s'épanouir sous l'influence de l'esprit ibérique.
Quelques années plus tard, après que j’ai quitté le trio, j’ai recroisé Paco sur des festivals en Europe, où j’ai eu le bonheur de le voir en spectateur. Je me souviens surtout d’un concert à Pau : il était seul sur la scène et, en l’écoutant, j’ai réalisé que son jeu me rappelait celui de l’immense pianiste de jazz américain Bill Evans. Paco avait élevé son degré de créativité à un niveau où l'expression et sa connaissance pure du flamenco rejoignaient la dextérité, la puissance et la transcendance de géants du jazz comme Evans ou Chick Corea – que Paco aimait beaucoup. Ce concert restera gravé comme la performance de guitare la plus incroyablement pure que j'ai jamais entendue – et que je n'entendrai jamais plus de ma vie. Son art était l'expression magique d'une fierté faite d'émotion, mariée à cette portée universelle, indéfinissable, qui caractérise le génie. John, Paco et moi nous sommes retrouvés à nouveau dans les années 90, à Séville, lors des “Légendes de la guitare”. Le soir du concert de Paco, j’ai eu le privilège et l’immense fierté de le présenter sur scène: “L'ame de l'Espagne”, est le terme qui m'est venu. Il l'était vraiment et le restera… siempre" Propos recueillis par Anne Berthod
jeudi 6 mars 2014
Les années en 4
L'autre jour j'écoutais "Born in the U.S.A." du Boss avec un plaisir
toujours renouvelé, quand j'ai eu la curiosité de vérifier le millésime
de cette perle inusable. Et je me suis rendu compte, à ma grande
stupéfaction, que ce disque avait 30 ans pile puisqu'il était sorti en
1984.
Alors je me suis mis à fouiller ma mémoire pour repérer un disque que j'écoutais assidûment dix ans avant. Malgré un petit doute, j'ai sorti "The lamb lies down on Broadway" de Genesis. Je ne m'étais pas trompé : ce chef d'oeuvre date bien de 1974 et son écoute procure toujours autant de plaisir.
Raisonnant dans le sens inverse, j'ai cherché ce que nous posions sur la platine en 1994.Et c'était presque une évidence: Buckshot LeFonque ( alias Branford Marsalis).Pourtant cette année-là, c'est son frère Wynton que nous avons vu à Vienne pour notre première sortie au festival avec Jazzbôf number 1 (Buckshot LeFonque, on l'a vu à Vienne, mais trois ans plus tard, en 1997).
Trêve de souvenirs ! Si on remonte à 1964, on trouve que Keith Moon rejoignait les Who qui s'appelaient encore Detours, Lou Reed rencontrait John Cale et les Kinks enregistraient "You really got me". Mais j'étais alors trop jeune pour acheter des vinyles de rock, mes parents avaient un vieil électrophone Teppaz et je me faisais offrir des 45 tours d'Henri Salvador. Et si je pousse à 2004, j'ai du mal à identifier une oeuvre qui m'ait marqué.
Et vous ?
François le JAZZBOF NUMBER 2
En 2004 François, c'est facile tout est ici, toi tu écoutais Bad Plus " Give" et moi Tord Gustavsen "Changing Places" déjà et E.S.T "Seven days falling", et en 2024 j'écouterai ...du jazz surement.
JaZZmarc
En 74 On the beach sans hésitation, peut-être le meilleur de NY ?
JC JazzBof
Alors je me suis mis à fouiller ma mémoire pour repérer un disque que j'écoutais assidûment dix ans avant. Malgré un petit doute, j'ai sorti "The lamb lies down on Broadway" de Genesis. Je ne m'étais pas trompé : ce chef d'oeuvre date bien de 1974 et son écoute procure toujours autant de plaisir.
Raisonnant dans le sens inverse, j'ai cherché ce que nous posions sur la platine en 1994.Et c'était presque une évidence: Buckshot LeFonque ( alias Branford Marsalis).Pourtant cette année-là, c'est son frère Wynton que nous avons vu à Vienne pour notre première sortie au festival avec Jazzbôf number 1 (Buckshot LeFonque, on l'a vu à Vienne, mais trois ans plus tard, en 1997).
Trêve de souvenirs ! Si on remonte à 1964, on trouve que Keith Moon rejoignait les Who qui s'appelaient encore Detours, Lou Reed rencontrait John Cale et les Kinks enregistraient "You really got me". Mais j'étais alors trop jeune pour acheter des vinyles de rock, mes parents avaient un vieil électrophone Teppaz et je me faisais offrir des 45 tours d'Henri Salvador. Et si je pousse à 2004, j'ai du mal à identifier une oeuvre qui m'ait marqué.
Et vous ?
François le JAZZBOF NUMBER 2
1974
1984
1994
En 2004 François, c'est facile tout est ici, toi tu écoutais Bad Plus " Give" et moi Tord Gustavsen "Changing Places" déjà et E.S.T "Seven days falling", et en 2024 j'écouterai ...du jazz surement.
JaZZmarc
2004
En 74 On the beach sans hésitation, peut-être le meilleur de NY ?
JC JazzBof
1974
mardi 4 mars 2014
MEHLIANA : Brad MEHLdau Mark guiLIANA
ça y est j'en tiens un !
un coup de cœur de l'année,
un coup de maître que cet objet musical.
Brad Mehldau, pianiste génial qui fait l'unanimité ( musicalement s'entend) parmi les amoureux du jazz, a l'habitude de brouiller les pistes, de prendre des risques dans sa démarche artistique et de chercher d'autres voies.
Il sort donc une fois de plus de son trio habituel pour secouer le cocotier.
Mehliana c'est d'abord une association entre Mehldau et Marc Guiliana batteur newyorkais boulimique et atypique,
et c'est le projet fou de faire une musique improvisée à deux, entre jazz électronique et rock improvisé.
Les sensations et les univers se bousculent, Les musiques planantes , le Rythme 'n blues d'avant le R&B, le rock progressif...
Un projet qui me fait penser à certaines directions de Laurent de Wilde avec son "Time 4 change" ou a Cinematic Orchestra : le Jazz, l’électronique, l’improvisation et l’énergie.
Tous les morceaux sont captivants, et sur scène ça doit être encore une autre expérience.( ils étaient au FIL à Saint Etienne en novembre dernier et Jazz-Rhone-Alpes.com y était mais pas moi Caramba !)
Il y a des textes, des sons, des sample de Gainsbourg et le tout est un voyage poétique et énergisant.
Il y a des fois je me dis qu'il y a plein de raison de se dire "que c'est bon de vivre"; et je me le dis quand j'écoute de Mehliana
JaZZmarc
Extrait d'une interview de Brad Mehldau à la sorti de Mehliana (sur quobuz)
Jean-Michel Proust : La jazz attitude consiste à partager, à échanger, à découvrir l’autre dans sa différence, …
Brad Mehldau : Oui, c’est cela. L’idée est de nous rendre plus fort au final. C’est ce que le jazz nous apporte. C’est ce qu’a fait Miles Davis quand il a joué avec des musiciens pop. C’était facile pour lui ces mélodies mais il en a fait quelque chose de profond et de poétique. Il y a mis le feeling du blues dans ces bluettes et cela les rend émouvantes.
un coup de cœur de l'année,
un coup de maître que cet objet musical.
Brad Mehldau, pianiste génial qui fait l'unanimité ( musicalement s'entend) parmi les amoureux du jazz, a l'habitude de brouiller les pistes, de prendre des risques dans sa démarche artistique et de chercher d'autres voies.
Il sort donc une fois de plus de son trio habituel pour secouer le cocotier.
Mehliana c'est d'abord une association entre Mehldau et Marc Guiliana batteur newyorkais boulimique et atypique,
et c'est le projet fou de faire une musique improvisée à deux, entre jazz électronique et rock improvisé.
Les sensations et les univers se bousculent, Les musiques planantes , le Rythme 'n blues d'avant le R&B, le rock progressif...
Un projet qui me fait penser à certaines directions de Laurent de Wilde avec son "Time 4 change" ou a Cinematic Orchestra : le Jazz, l’électronique, l’improvisation et l’énergie.
Tous les morceaux sont captivants, et sur scène ça doit être encore une autre expérience.( ils étaient au FIL à Saint Etienne en novembre dernier et Jazz-Rhone-Alpes.com y était mais pas moi Caramba !)
Il y a des textes, des sons, des sample de Gainsbourg et le tout est un voyage poétique et énergisant.
Il y a des fois je me dis qu'il y a plein de raison de se dire "que c'est bon de vivre"; et je me le dis quand j'écoute de Mehliana
JaZZmarc
Extrait d'une interview de Brad Mehldau à la sorti de Mehliana (sur quobuz)
Jean-Michel Proust : La jazz attitude consiste à partager, à échanger, à découvrir l’autre dans sa différence, …
Brad Mehldau : Oui, c’est cela. L’idée est de nous rendre plus fort au final. C’est ce que le jazz nous apporte. C’est ce qu’a fait Miles Davis quand il a joué avec des musiciens pop. C’était facile pour lui ces mélodies mais il en a fait quelque chose de profond et de poétique. Il y a mis le feeling du blues dans ces bluettes et cela les rend émouvantes.
Etienne Kermarc Sextet A Vaulx Jazz Hors les murs
Le 28 Février A Vaulx Jazz
Le festival A vaulx Jazz 2014 est dans les starting block, déjà il propose quelques soirées "Hors les murs", avant la programmation officielle au centre culturel de Vaulx en Velin.
"Hors les murs" c'est pour l’occasion le Centre social et culturel Peyri, il faut trouver l'endroit, mais ce sera la tache la plus difficile de la soirée, une fois sur place tout ne sera que plaisir et décontraction.
Etienne Kermac, diplômé du Conservatoire de Jazz de Chambéry qui a déjà derrière lui quelques belles expériences, présente ce soir son sextet explosif, et à sept effectivement ça fait du bruit surtout qu'ils sont dans le régistre Afro-Groove.
La rhytmique est hyper soutenue; avec la batterie d'Hugo Crost, les percussions de Akli Bekouche invité exceptionnel et la basse d'Etienne Kermarc ça percute efficace.
Mais la rythmique avec ce genre de groupe est partout, les soufflants Trompette/ trombonne / saxophone/ les claviers et la guitare tour à tour ou en même temps soutiennent le rythme alors ça pulse sévère.
Le groupe qu'a réuni autour de lui Etienne Kermac semble complètement cohérent et uni; les solos sont jouissifs sans pour autant qu'une individualité ait envie de prendre la lumière à lui tout seul.
Alors ça groove grave.
L'ambiance est festive, et l'Afrique est omniprésente. La majorité des compositions sont du groupe et on se rend compte que de leur récent voyage au Mali ils n'ont pas ramené que des jolies chemises dorées mais aussi des rythmes qui font remuer les popotins.
Le festival A vaulx Jazz met en avant des talents locaux et pour le coup c'est une bonne idée.
Etienne Kermarc : basse / Félicien Bouchot : trompette / Julien Chignier : saxophone / Riad Klaï : guitare / Hugo Crost : batterie / Romain Nassini : claviers / Akli Bekouche : Percussion
JaZZmarc
Sur Jazz-rhone-alpes.com cette chronique et les autres billets de la semaine
Le festival A vaulx Jazz 2014 est dans les starting block, déjà il propose quelques soirées "Hors les murs", avant la programmation officielle au centre culturel de Vaulx en Velin.
"Hors les murs" c'est pour l’occasion le Centre social et culturel Peyri, il faut trouver l'endroit, mais ce sera la tache la plus difficile de la soirée, une fois sur place tout ne sera que plaisir et décontraction.
Etienne Kermac, diplômé du Conservatoire de Jazz de Chambéry qui a déjà derrière lui quelques belles expériences, présente ce soir son sextet explosif, et à sept effectivement ça fait du bruit surtout qu'ils sont dans le régistre Afro-Groove.
La rhytmique est hyper soutenue; avec la batterie d'Hugo Crost, les percussions de Akli Bekouche invité exceptionnel et la basse d'Etienne Kermarc ça percute efficace.
Mais la rythmique avec ce genre de groupe est partout, les soufflants Trompette/ trombonne / saxophone/ les claviers et la guitare tour à tour ou en même temps soutiennent le rythme alors ça pulse sévère.
Le groupe qu'a réuni autour de lui Etienne Kermac semble complètement cohérent et uni; les solos sont jouissifs sans pour autant qu'une individualité ait envie de prendre la lumière à lui tout seul.
Alors ça groove grave.
L'ambiance est festive, et l'Afrique est omniprésente. La majorité des compositions sont du groupe et on se rend compte que de leur récent voyage au Mali ils n'ont pas ramené que des jolies chemises dorées mais aussi des rythmes qui font remuer les popotins.
Le festival A vaulx Jazz met en avant des talents locaux et pour le coup c'est une bonne idée.
Etienne Kermarc : basse / Félicien Bouchot : trompette / Julien Chignier : saxophone / Riad Klaï : guitare / Hugo Crost : batterie / Romain Nassini : claviers / Akli Bekouche : Percussion
JaZZmarc
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mardi 25 février 2014
No name Jazz Band à Ozon Jazzer
Jeudi 20 Février à Ozon Jazzer.
"Ozon Jazzer" est une initiative associative menée par des amoureux du Jazz à Serezin sur Rhône dans la vallée de l'Ozon au sud de Lyon. "Si tu ne va pas au jazz, le jazz viendra à toi" telle pourrait être la devise de Jean-Bernard Anglade l'animateur du projet qui organise tous les 3 ème jeudis du mois un concert dans la belle maison des associations "le moulin" avec le soutien de la municipalité.
Des concerts sans chichi pour simplement découvrir ou plus si on vient avec son instrument pour participer au "boeuf" en deuxième partie de soirée. Et tout ça finira immanquablement par un verre de sangria dans la convivialité et la simplicité. Encore une vertu du jazz: Il crée du lien social
Au programme ce soir "No name Jazz Band" un Big Band avec chanteuse, ensemble formé au sein du conservatoire de Villefrance il y a 3 ans.
Au répertoire, des standards joyeux et deux compostions du pianiste français Franck Avitabile, le tout arrangé et interprété avec conviction.
Juliette au chant ose, elle ose le scat, les vocalises pour rivaliser avec les instrumentistes et les chants dans la langue de Shakespeare et d'Aretha Franklin. C'est la clef du succès : Osons.
Le dernier morceau, "Lonnie's lament" composition de John Coltrane reprise par le groupe dans la version qu'en avait fait Marcus Miller est tout à fait convaincante.
Et si j'osais je dirais bien : Vive le Jazz dans l'Ozon !
Juliette Bain (chant), Franck Malloggi (saxophone ténor), Florian Bozonnet (trompette), Yves Desjardins (piano), Matthieu Chevalet (guitare), Thomas Seyssel (basse) et Tom Bain (batterie). Christophe Métra (direction).
JaZZmarc
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"Ozon Jazzer" est une initiative associative menée par des amoureux du Jazz à Serezin sur Rhône dans la vallée de l'Ozon au sud de Lyon. "Si tu ne va pas au jazz, le jazz viendra à toi" telle pourrait être la devise de Jean-Bernard Anglade l'animateur du projet qui organise tous les 3 ème jeudis du mois un concert dans la belle maison des associations "le moulin" avec le soutien de la municipalité.
Des concerts sans chichi pour simplement découvrir ou plus si on vient avec son instrument pour participer au "boeuf" en deuxième partie de soirée. Et tout ça finira immanquablement par un verre de sangria dans la convivialité et la simplicité. Encore une vertu du jazz: Il crée du lien social
Au programme ce soir "No name Jazz Band" un Big Band avec chanteuse, ensemble formé au sein du conservatoire de Villefrance il y a 3 ans.
Au répertoire, des standards joyeux et deux compostions du pianiste français Franck Avitabile, le tout arrangé et interprété avec conviction.
Juliette au chant ose, elle ose le scat, les vocalises pour rivaliser avec les instrumentistes et les chants dans la langue de Shakespeare et d'Aretha Franklin. C'est la clef du succès : Osons.
Le dernier morceau, "Lonnie's lament" composition de John Coltrane reprise par le groupe dans la version qu'en avait fait Marcus Miller est tout à fait convaincante.
Et si j'osais je dirais bien : Vive le Jazz dans l'Ozon !
Juliette Bain (chant), Franck Malloggi (saxophone ténor), Florian Bozonnet (trompette), Yves Desjardins (piano), Matthieu Chevalet (guitare), Thomas Seyssel (basse) et Tom Bain (batterie). Christophe Métra (direction).
JaZZmarc
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samedi 8 février 2014
Bienveillant et optimiste : Happy !
pour les médias "les trains qui arrivent à l'heure" ce n'est pas de l'information,
alors les gros titres bien plombant dans les magazines fleurissent:
- Où va la France ?
- Y a t'il un pilote dans l'avion ?
- Ces cerveaux qui quittent la France !
...
Serions nous tous masochistes ?
Les mauvaises nouvelles ou leurs perspectives hypothétiques seraient plus mobilisatrices que les bonnes ?
Il faut croire que la nature humaine a réellement ce penchant malsain, et que les manipulateurs cupides de tous poils profitent de nos instincts les plus primaires et de nos peurs.
Et ils jouent les oiseaux de mauvaise augure pour vendre du papier, faire de l'audience ou juste démonter le pouvoir en place, quel qu'il soit d'ailleurs, dans la perspective de prendre sa place, et tout ça en se moquant royalement de l'intérêt général.
Ce climat nous baigne dans une morosité quotidienne, freine nos initiatives, nous referme sur nous même, et modère nos moments simples de bonheur.
Alors on fait quoi ? Voici mes conseils
D'abord on peut écouter ça :
Pharrell Williams - Happy
Et puis on peut visiter ce site qui a pour objet de nous donner des nouvelles positives
http://www.viedebonheur.fr/
Pour le quotidien:
- Une seule édition d'information par jour seulement.
- Soyons adeptes de la pensée positive
- Profitons de la nature, elle est partout
- Soyons curieux avec les artistes
- et écoutons du jazz !
...
Et si vous avez des recettes pour compléter cette liste arbitraire et partielle n'hésitez pas.
Par contre avec un titre comme "Bienveillant et optimiste : Happy" ce billet risque de ne pas être beaucoup lu,. J'aurais pu écrire: "Ces manipulateurs qui nous pourrissent la vie !" mais je résiste!
Because I’m happy
Clap along if you feel like happiness is the truth
Le titre de Pharelle Williams me fait penser à Steely dan et Donald Fagen alors voici pour rester en joie.: "TeaHouse on the tracks"
JaZZMarc
mardi 4 février 2014
Tigran Hamasyan et Erik Truffaz assassinés par l'auditorium de Lyon
Le 31 Janvier 2014
Quelle belle affiche que voilà ! le jeune pianiste arménien Tigran Hamasyan qui du haut de ses 26 ans a déjà conquis la planète jazz , se présente avec son quintet à l’auditorium de Lyon et invite le trompettiste Erik Truffaz et des musiciens de l'orchestre National de Lyon.
C'est une superbe initiative de "Jazz à Vienne" et "Saint Fons Jazz Festival" que de s'associer à l'auditorium pour proposer un tel plateau.
Et le public ne s'y est pas trompé, cette salle de 2100 places est comble.
Pour ma part cette scène réunissait à peu près tout ce que j'aime: un jeune artiste surdoué toujours à la recherche d'expériences musicales nouvelles et ouvert à des ambiances multiples.
On pourrait définir l'univers de Tigran comme étant du Jazz, Rock, Ethnique, symphonique, électronique ... et bien plus encore. Oui c'est ça en fait: il est inclassable.
Il démarre son concert en quintet et là tout de suite c'est la grosse déception quand à la qualité du son. Pour avoir déjà vu sur scène ce Quintet plusieurs fois je pense que nous n'avons entendu ici qu'un échantillon lointain du plaisir qu'il peut engendrer. C'est assez frustrant d'avoir réunis autant de talents, d'avoir travaillé autant sur ce concert, et d'être assassiné par la qualité acoustique de cet "auditorium".
Pour rappel voici la définition du dictionnaire
auditorium: salle conçue pour offrir une très bonne acoustique
Où est l'erreur ?
Au troisième morceau nous avons un élément de réponse:
Tigran fait entrer ses invités, l'orchestre à cordes et Erik Truffaz; le bassiste, le guitariste et le batteur s'éclipsent eux. Et nous voilà partie pour une version acoustique de "Lament" un morceau tiré du dernier album du groupe "Shadow Theater" et là c'est le bonheur retrouvé. Le son de l'orchestre est très clair, la voix d'ange de la madone Areni Agbadian s'envole et la trompette aérienne d'Erik Truffaz en économie de note finit de nous combler.
...ça y est on est arrivé ? ....c'est bien ici le paradis ?
Bon ce moment de grâce passé trop vite confirme que cette salle semble être plus adaptée à des concerts acoustiques. (Ce que j'ai du mal à croire quand dans des stades ou des anciens abattoirs les ingénieurs du son arrivent à faire des miracles)
Eric Tuffaz et l'orchestre n'interviendront hélas que sur seulement 2 morceaux.
En fin de concert Tigran démontre encore une fois sa boulimie pour aborder plein d'autres univers musicaux, et le voilà qui s'éclate à jouer les super DJ sur un morceau essentiellement électro et voix.
C'est une démarche tout à fait louable pour un vrai artiste, même si toutes les pistes n'aboutissent pas à des pépites d'or.
Au dernier rappel Tigran revient seul au piano pour un long morceau aux senteurs orientales, nous rappelant le fabuleux album solo qui l'a fait vraiment découvrir: "Fable".
Le petit prince a encore plein de choses à dire; alors qu'il revienne vite... dans une autre salle.
Tigran Hamasyan - Piano, voix /Areni Agbabian - voix / Charles Altura - guitare / Sam Minaie - basse / Arthur Hnatek - batterie / Erik Truffaz : Trompette/ Quentin Hindley, direction des musiciens de l'Orchestre de Lyon
JaZZmarc
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Un film sur Tigran Hamasyan est en projet vous pouvez participer à son financement http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/tigran?ref=similar
Voici un extrait c'est très rigolo de voir Tigran enfant jouant déjà LedZep
Quelle belle affiche que voilà ! le jeune pianiste arménien Tigran Hamasyan qui du haut de ses 26 ans a déjà conquis la planète jazz , se présente avec son quintet à l’auditorium de Lyon et invite le trompettiste Erik Truffaz et des musiciens de l'orchestre National de Lyon.
C'est une superbe initiative de "Jazz à Vienne" et "Saint Fons Jazz Festival" que de s'associer à l'auditorium pour proposer un tel plateau.
Et le public ne s'y est pas trompé, cette salle de 2100 places est comble.
Pour ma part cette scène réunissait à peu près tout ce que j'aime: un jeune artiste surdoué toujours à la recherche d'expériences musicales nouvelles et ouvert à des ambiances multiples.
On pourrait définir l'univers de Tigran comme étant du Jazz, Rock, Ethnique, symphonique, électronique ... et bien plus encore. Oui c'est ça en fait: il est inclassable.
Il démarre son concert en quintet et là tout de suite c'est la grosse déception quand à la qualité du son. Pour avoir déjà vu sur scène ce Quintet plusieurs fois je pense que nous n'avons entendu ici qu'un échantillon lointain du plaisir qu'il peut engendrer. C'est assez frustrant d'avoir réunis autant de talents, d'avoir travaillé autant sur ce concert, et d'être assassiné par la qualité acoustique de cet "auditorium".
Pour rappel voici la définition du dictionnaire
auditorium: salle conçue pour offrir une très bonne acoustique
Où est l'erreur ?
Au troisième morceau nous avons un élément de réponse:
Tigran fait entrer ses invités, l'orchestre à cordes et Erik Truffaz; le bassiste, le guitariste et le batteur s'éclipsent eux. Et nous voilà partie pour une version acoustique de "Lament" un morceau tiré du dernier album du groupe "Shadow Theater" et là c'est le bonheur retrouvé. Le son de l'orchestre est très clair, la voix d'ange de la madone Areni Agbadian s'envole et la trompette aérienne d'Erik Truffaz en économie de note finit de nous combler.
...ça y est on est arrivé ? ....c'est bien ici le paradis ?
Bon ce moment de grâce passé trop vite confirme que cette salle semble être plus adaptée à des concerts acoustiques. (Ce que j'ai du mal à croire quand dans des stades ou des anciens abattoirs les ingénieurs du son arrivent à faire des miracles)
Eric Tuffaz et l'orchestre n'interviendront hélas que sur seulement 2 morceaux.
En fin de concert Tigran démontre encore une fois sa boulimie pour aborder plein d'autres univers musicaux, et le voilà qui s'éclate à jouer les super DJ sur un morceau essentiellement électro et voix.
C'est une démarche tout à fait louable pour un vrai artiste, même si toutes les pistes n'aboutissent pas à des pépites d'or.
Au dernier rappel Tigran revient seul au piano pour un long morceau aux senteurs orientales, nous rappelant le fabuleux album solo qui l'a fait vraiment découvrir: "Fable".
Le petit prince a encore plein de choses à dire; alors qu'il revienne vite... dans une autre salle.
Tigran Hamasyan - Piano, voix /Areni Agbabian - voix / Charles Altura - guitare / Sam Minaie - basse / Arthur Hnatek - batterie / Erik Truffaz : Trompette/ Quentin Hindley, direction des musiciens de l'Orchestre de Lyon
JaZZmarc
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Un film sur Tigran Hamasyan est en projet vous pouvez participer à son financement http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/tigran?ref=similar
Voici un extrait c'est très rigolo de voir Tigran enfant jouant déjà LedZep
Le groupe EAR à la Clef de voûte
Le vendredi 31 Janvier à la clef de voute
EAR est un quartet de la génération jazz-rock. Leur musique y ressemble, à ceci près que les morceaux sont courts. Toutes les compositions qu'ils jouent sont de leur pianiste, Bernard Otternaud, sauf une qui n'est autre qu'une adaptation de "Blue train".
Les mélodies rappellent parfois Satie, quand elles ne tirent pas vers la Bossa ou le Mambo. A la guitare solo, Philippe Gabert fait le job avec un certain brio tandis qu'à la basse électrique, Laurent Paret fait des moues de plaisir. Mais celui qui surprend le plus est le batteur-percussionniste, Henry-Charles Caget, qui lui aussi semble s'éclater à étonner le public avec une palette de sons très étendue. Imaginez: à la place de la grosse caisse, un tambour du Béarn couché ( il a conservé la pédale pour en cogner la peau) ; à la place des toms,des tambours d'Afrique du Nord. Certes, il reste la caisse claire et la charleston, mais le reste est composé de derboukas et de pas moins de sept cymbales, sans oublier la cloche.
Notre frappeur en chef fait flèche de tout bois,utilisant des baguettes, des balais, des maracas et d'autres instruments improbables dont je ne connais pas le nom exact, quand il ne recourt pas tout simplement à la paume de ses mains.Bref ! Un véritable homme-orchestre.
Le simple fait de l'observer a fait passer cette soirée à toute allure ...
François S.P. Jazzbôf
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